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 Sécurité routière

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kiki77500
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MessageSujet: Semaine de la Sécurité routière 2006   Ven 13 Oct - 15:08

Citation :
Semaine de la sécurité routière :"les accidents ne s’arrêtent pas en ville"

Dominique Perben a lancé le mercredi 11 octobre la septième édition de la Semaine de la sécurité routière. Le thème retenu pour cette année est celui du respect des limitations de vitesse en agglomération.
La ville, théâtre de 7 accidents corporels sur 10

C’est le message qu’a souhaité faire passer le ministre des Transports lors de son discours. "La circulation en milieu urbain évoque (...) trop souvent l’idée reçue que les accidents s’arrêtent en ville, ou en tout cas se limitent à un peu de tôle froissée. Il n’en est rien, malheureusement." En effet, alors que les chiffres globaux de la sécurité routière sont en progrès constants, la situation est différente concernant la situation des accidents en agglomérations.
1 739 décès en 2005

Sur les 5 318 personnes touchées mortellement sur les routes l’année dernière, près d’un tiers l’ont été en agglomération, soit une augmentation de 7,3 % par rapport à 2004. Et cette hausse concerne les utilisateurs les plus vulnérables, à savoir les piétons (+ 8 %) et les cyclomotoristes ((+ 3,8 %) , qui constituent également, avec les cyclistes, la majorité des 74 190 blessés de l’année 2005.
Spot TV et affichage urbain

Afin de sensibiliser la population française au danger des excès de vitesse en milieu urbain, un film de 30 secondes sera diffusé sur les chaînes hertziennes et câblées, du 15 octobre au 5 novembre. Il rappelera la légitimité des 50km/h dans un spot où une voiture ne peut s’arrêter à temps devant piéton : "A 60km/h, il faut 8 mètres de plus pour s’arrêter".

Du 18 au 25 octobre, la campagne télévisuelle sera accompagnée par un affichage dans toutes les grandes agglomérations françaises. Le thème sera simple : il suffit de quelques kilomètres-heure en moins pour sauver une vie.

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MessageSujet: Sécurité routière   Ven 13 Oct - 15:19

Citation :
Le combat pour la sécurité routière

* Une lutte méthodique contre la vitesse et l’alcool
* L’effet radar
* Sur les routes européennes...
* Prévention, dissuasion et leçons de bonne conduite pour les jeunes
* Des campagnes chocs
* Repères

Vérifier l’état de son véhicule et la pression des pneus, ne pas le surcharger, prendre des temps de pause pour éviter la fatigue, respecter les distances de sécurité et, surtout,... les limitations de vitesse. Comme chaque année avant les départs en vacances, la Sécurité routière multiplie ses recommandations aux automobilistes même si les derniers bilans, encourageants, semblent prouver que les conducteurs ont adopté un comportement plus responsable.

Avec plus de 8 000 morts et 150 000 blessés chaque année, la France était encore au début des années 2000 la lanterne rouge de la sécurité routière en Europe. Si, en quatre ans, le nombre de tués sur les routes françaises a baissé de manière spectaculaire passant à moins de 5 000 fin 2005, c’est le fruit d’une mobilisation générale et d’efforts continus contre la violence routière. Des efforts que traduisent les 254,8 millions d’euros alloués en 2006 au programme sécurité routière dans la Lolf.
Un travail collectif, des partenariats efficaces

Mobilisation de tous ? Depuis 2002, sept comités interministériels de la sécurité routière ont permis de réorganiser et de resserrer la coordination des services de l’État dans cette bataille. De plus, le Gouvernement associe constamment à son action tous ceux qui peuvent contribuer à prévenir l’insécurité sur les routes. Nombre de chartes et de conventions d’objectifs ont été ainsi signées entre l’État et ses multiples partenaires : Association des maires de France et élus locaux, fédérations sportives ou professionnelles, médias, chambres de commerce et d’industrie, groupes d’entreprises, caisses régionales d’assurance maladie, ou représentants des établissements de nuit...
Pour tous, le but est le même : agir efficacement et durablement sur le comportement des conducteurs par un travail continu de prévention et de sensibilisation. Avec, en toile de fond, un arsenal de mesures dissuasives considérablement renforcé ces trois dernières années.
Conjuguer prévention et répression

Contre l’ennemi numéro un, la vitesse, le Gouvernement a en effet mené et continue de mener une lutte énergique. Avec la loi du 12 juin 2003 sur la violence routière, il a aggravé les sanctions pour les infractions au code de la route. Et il a veillé à leur application effective grâce à l’action de forces de police et de gendarmerie plus nombreuses sur le terrain et dotées de moyens de contrôle des vitesses très efficaces : les radars automatiques (lire encadré ci-dessous). Déployés depuis 2003, fixes ou mobiles, ils jouent un rôle à la fois préventif, car leur emplacement est connu et ils sont visibles, et répressif avec l’application automatique de la sanction quand l’infraction est relevée.
Comme les excès de vitesse, la conduite en état alcoolique, deuxième cause d’accidents en France, fait l’objet de contrôles de dépistage plus nombreux pour faire respecter le taux d’alcoolémie maximal qui doit rester inférieur à 0,5 gramme par litre de sang. Pour les conducteurs de transport en commun et en raison de leur responsabilité particulière vis-à-vis de leurs passagers, ce taux a été réduit à 0,2 gramme.
Aujourd’hui, accident ou pas, les délits graves comme les grands excès de vitesse (+50 km/h par rapport à la vitesse autorisée) et la conduite en état d’alcoolémie sont plus sévèrement condamnés que par le passé, notamment pour les récidivistes et les auteurs d’homicides ou de blessures involontaires. Les sanctions, ce sont de lourdes amendes, des retraits de points du permis ou sa suspension pendant plusieurs années, la confiscation du véhicule, des peines allant jusqu’à dix ans d’emprisonnement. En 2005, 2 352 681 excès de vitesse ont entraîné des retraits de points. Résultat : le sentiment d’impunité qui prévalait chez de nombreux conducteurs a perdu de sa force, d’autant que les possibilités d’aménager les peines de suspension du permis ont été réduites et, pour les délits graves, supprimées.

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